Saison 4 Episode 14 : La fuite...
Le matin, chez Helen et Nikki.
Nikki : Chérie, le petit déjeuner est prêt…
Helen : J'arrive tout de suite, sweety…
Le temps d'arrivée dans la cuisine, une horde de voiture de police se gara, alarme hurlante devant la maison d'Helen. On tapa violemment à la porte en demandant : Madame Stewart… Helen se précipita à sa porte d'entrée, suivit de Nikki.
Officier de Police : Madame Stewart, est-ce que tout va bien ?
Helen (surprise) : Oui… Que se passe-t-il ?
Un inspecteur de police, passa devant l'officier sans ménagement…
Inspecteur : Madame Stewart, cela vous arrive de répondre au téléphone ?
Helen : Euh oui, quand je ne les éteints pas, exprès…
Inspecteur : Nous essayons de vous joindre depuis hier soir.
Helen : Oui, j'étais un peu occupée et ne voulais pas être déranger !
Commençant un peu à s'agacer…
Helen : Vous allez enfin me dire ce que tout cela signifie ?
Inspecteur : Excusez moi.. M. Fenner s'est échappé de sa prison. Certainement à l'aide de Mademoiselle Betts, d'ailleurs. Nous savons qu'il vous en veut beaucoup… Nous avons craint qu'il s'en soit déjà prit à vous.
Helen, Nikki : Heinnnnn ????
Inspecteur : Et vous vous êtes ?
Nikki : Nikki Wade !
Inspecteur : Votre nom ne m'est pas inconnu...
Nikki : Tant mieux…
Helen : Bon ! Et que se passe-t-il, maintenant ?
Inspecteur : Vous êtes en surveillance rapproché ! Une voiture de police restera prés de chez vous, et vous suivra partout !
Helen : Charmant… Mais vous savez quand je ne suis pas ici, je suis à la prison, autrement dit, il lui sera très difficile de me faire quelque chose quand je suis là-bas…
Inspecteur : Nous avons des ordres, madame Stewart !
Helen : Et j'imagine de qui, il peuvent venir…
Nikki : Ah oui ?
Helen : Oui, je te dirais cela tout à l'heure… Bon monsieur l'inspecteur puisque vous êtes là, voudriez-vous un café ?
Inspecteur : Avec plaisir, je vais en profiter pour faire le tour des lieux si cela ne vous dérange pas. Et s'il vous plaît, allumez votre téléphone.
Helen : Je vous en pris, faites donc et oui je vais le faire immédiatement, merci. Nikki, tu peux servir un café à monsieur…
Inspecteur : Lance Mac Cay.
Helen : A monsieur Mac Cay, s'il te plaît.
Nikki : Bien sûr.
Avec la mine pas séduite du tout ! Elle n'aime pas les flics qui débarquent comme cela… En réalité, elle aime pas les flics du tout, depuis un certain soir, il y a trois ans…
Nikki : Suivez moi donc jusqu'à la nuit cuisine, monsieur l'inspecteur.
Mac Cay : Vous êtes une amie de madame Stewart ?
Nikki : On va dire ça comme cela oui.
Mac Cay : Hum d'accord…
Nikki : Vous m'excusez, je dois allez finir deux trois trucs avant de partir…
Mac Cay : Je vous en pris. Vous travaillez à Larkhall, également ?
Nikki : Oui.
Nikki rejoint Helen entrain de finir de se préparer.
Helen : Shit !
Nikki : Je ne te le fais pas dire !
Helen : Tu ne te rends pas compte chérie ! C'est moi qui est aidé Fenner à aller dans cette prison… J'ai bien peur que cela me retombe sur la tête…
Nikki : Hé, chérie, calme toi. Que veux-tu qui t'arrive, ce n'est pas toi qui leur a donné la clé magique pour s'enfuir… Yvonne !
Helen : Quoi, Yvonne ?
Nikki : Fenner n'est pas un idiot… Il sait certainement qu'Yvonne a du parler contre lui. Il sait comme elle pouvait le détester…
Helen : Tu as peut-être raison. Je vais en parler à Mac Cay. Puis nous irons à la prison… Je préfére nettement être tranquille dans mon bureau.
Nikki : Je n'aime pas non plus qu'un flic fouille dans nos affaires… Mais chérie, tu crois vraiment qu'il peut s'en prendre à toi ? Moi, dans son cas… Je partirais immédiatement pour…
Helen : San Francisco ! Et heureusement que tu ne l'as pas fait, Sweety…
Nikki : Grâce à qui ?
Petit sourire, et regard tendre et complice.
Helen : Sweety, je ne sais pas pour Fenner mais si la police pense que… Bref, nous serons mieux à Larkhall. J'ai besoin de réfléchir.
Nikki : D'accord !
Une fois prête à sortir, Helen expliqua à l'inspecteur pour Yvonne Atkins, actuellement à l'hôpital. Ce n'était pas la priorité de l'inspecteur, selon les ordres qui l'avait reçu, seule Helen était en danger.
Helen : Ou vous envoyez des policiers devant sa porte, ou j'irais moi même ! Est-ce clair, Inspecteur ?
Mac Cay : Je crois oui... Je le fais immédiatement.
Dans leur belle voiture rouge qui les amenait à la prison, Nikki appela Laureen pour la tenir informer.
Laureen : Il a pas intérêt à venir ici, Nikki, ou je peux te promettre que tu auras un nouveau dossier à t'occuper...
Nikki : Hé ! Nous avons fait le nécessaire, reste simplement prés de ta mère. Je vais essayer de venir te remplacer dans la journée, mais quand je ne sais pas...
Laureen : Non, ce n'est pas la peine.
Helen : Hors de question !
Laureen : Reste prés d'Helen. S'il te voit, tu seras en danger aussi, et ma mère ne me le pardonnerais jamais !
Nikki : D'accord… Fais attention à toi, tout de même. Je n'ai aucune envie de te voir débarquer à la prison, c'est clair ?
Laureen : Oui, tante Nikki !
Elle raccrocha.
Helen : J'espère que tu ne comptes pas aller à l'hôpital ?
Nikki : Non, chérie, rassures toi, je n'y vais pas.
Patricia avait déjà était mise au courant. Son téléphone n'était pas éteint, à elle...
Helen : Oui, je sais, j'ai eu tort ! Mais...
Patricia : Je sais. Bon on fait quoi alors ?
Helen : Rien, ou plutôt comme d'habitude. Je ne vais pas me cacher et encore moins avoir peur...
Patricia : Tu devrais pourtant, d'après ce que je sais...
Helen : Pas face à lui, jamais ! Une journée comme les autres un point c'est tout !
Patricia : Si tu le dis...
Nikki : Laisse tomber, tu ne la feras pas changer d'avis. Elle peut-être très têtue quand elle s'y met.
Patricia : Oh, oui, je sais !
Helen : Bon, vous avez fini toutes les deux ! ... C'est quoi les affaires en cours ?
Patricia : A part Longrave, et quelques arrivantes, rien de spéciale.
Helen : Je m'occupe des arrivantes, et Longrave, qu'elle reste ou elle est ! Nikki a eu une idée, si elle se concrétise... Nous en serons plus..
Patricia : Ah, et puis-je savoir ?
Helen regarde Nikki interrogative ...
Nikki : Ne me regarde pas comme cela, chérie, je n'ai aucun problème avec Patricia... Bref, j'ai demandé à ce qu'on cherche qu'elle est la blessure qu'Yvonne aurait reçu en premier...
Patricia : Ah ! Et donc si c'est la tête en premier, on prouverait que Yvonne a été assommé... Aucune raison pour qu'après Longrave lui taillade le ventre. Nikki, tu es brillante !
Nikki : Merci, j'attends que le médecin m'appelle.
Patricia : Et donc, si je comprend mieux, tu souhaiterais que cela reste entre nous...
Nikki : Il n'y a pas que moi qui suis brillante...
Helen : Vous voulez peut-être que je vous laisse seule...
Nikki : J'adore quand tu es jalouse, chérie...
Patricia : C'est vrai, que cela te va bien au teint...
Helen s'assoit à son bureau, dépitée par son amante et son amie. Elle tente de rester sérieuse, mais sans résultat.
Nikki : Bon, restons « straight » alors...
Helen : Toi, si tu continues je vais accepter que tu ailles à l'hôpital...
Nikki : Hum des menaces, maintenant...
Patricia : Bon je vous laisse, sinon, ça va mal tourner...
Elle rigolait, mais sortie tout de même du bureau. Nikki s'assit en face de sa chère et tendre.
Nikki : Et je fais quoi, moi aujourd'hui ? Je devais voir Claire...
Helen : Tu ne veux pas t'occuper des admissions avec moi ?
Nikki : Tu ne veux pas rester seule, ou tu ne veux pas que je sois seule ?
Helen : Les deux, Sweety...
Nikki : Ok, je reste là alors. Tu veux un thé ?
Helen : Oui, je vais convoqué les premières arrivantes...
Fenner et Karen sont dans un appart. Les fenêtres fermés, la porte barricadé, ils épient les moindres mouvement de la rue devant eux. Enfin Fenner surtout.
Karen : Je ne sais pas si c'était une bonne idée, on va faire quoi Jim, maintenant.
Fenner : Attendre... Il n'y a que cela, quand ils me croiront loin, nous pourrons mettre les voiles.
Karen : Pour aller ou ?
Fenner : Au bout du monde ! N'importe ou !
Karen : Tu es sûr de vouloir partir ! Tu n'as pas une autre idée en tête ?
Fenner : Jamais ! Que voudrais-tu que je fasse d'autres...
Karen : Jim, je te connais bien....
Fenner : Je te promet que je ne pense qu'à rien d'autre que de partir loin avec toi... Il n'y a pas une radio dans les parages, je voudrais écouter les informations.
Karen regarde autour d'elle, et en trouve une, elle l'allume...
Fenner cherche une station ou on pourrait de son évasion, mais rien... Comme si cela n'était jamais arrivé. Il peste... Une évasion, ce n'est pas rien tout de même ! Il demande à Karen d'aller lui chercher un journal. Peut-être qu'eux en parleront...
Elle refusa !
Fenner : Il faut qu'on sache si nous pouvons partir de là, et seul les informations nous diront ou ils nous cherchent et donc ou nous devons nous rendre...
Karen : Je sais, mais c'est un grand risque.
Fenner : Tu es formidable, chérie, je sais que tu y arriveras.
Elle va le faire.
A Larkhall. Suzann rentre dans le bureau d'Helen après lui avoir téléphoner pour la voir.
Suzann : Tu as quelques minutes à m'accorder ?
Helen : Oui, bien sûr je t'écoute...
Suzann semble gêner de parler devant Nikki, elle sait que le sujet Natacha est sensible... Helen comprend tout de suite, mais refuse de se séparer de son amante.
Helen : Nikki, peux-tu me promettre de ne rien dire ?
Nikki : Je vais me mettre là-bas dans le coin. Et me plonger dans un livre, cela te va ?
Helen : Merci.
Nikki ne put s'empêcher d'écouter la conversation. Suzann voulait à tout prit voir Longrave toute seule. D'après le dossier laissait par Thomas, la laissait seule n'était que l'aider à mieux mettre ses plans actions. Son amante lui rappela que son plan pour attaquer Yvonne avait été préparé dans l'aile G... Et surtout que selon les détenues, il était préférable pour
elle de rester loin de sa cellule de l'aile... Alors Suzann lui demanda le droit de la mettre à l'infirmerie. Helen refusa également. Elle attendait une réponse et tant qu'elle n'aurait pas cela, Natacha Longrave resterait en isolement !
Suzann : Je comprend pas pourquoi tu ne veux pas me faire confiance. Je sais que je peux l'aider.
Helen : Ce n'est pas que cela, Suzann, si elle a attaqué réellement Yvonne, elle est un danger. Je ne peux prendre ce risque !
Suzann : Je peux en discutant avec elle, justement savoir ce qu'il s'est passé...
Helen : Désolée, Suzann, je ne peux pas. Laisse moi le temps d'avoir cette information et alors, selon, je te laisserais carte blanche.
Suzann : D'accord. Je souhaitais également te parler d'une autre détenue. Maxi Purvis.
Nikki bougea sur sa chaise. Helen tourna la tête.
Nikki : Désolée j'étais mal assise...
Helen : Que se passe-t-il avec Mademoiselle Purvis ?
Suzann : Je la trouve bizarre c'est dernier temps, comme si elle était persécutée...
Helen : Je crois qu'elle l'a été...
Suzann : Cela la rend instable...
Helen : Instable comment ?
Suzann : Difficile à dire. J'ai plutôt l'impression qu'elle peut attenter à sa vie, si les choses continuent ainsi...
Le téléphone de Nikki se mit à sonner. Elle s'excusa, et sortit exceptionnellement du bureau.
Doc : Excusez moi de vous déranger, mademoiselle Wade, mais je crois avoir la réponse à votre question.
Nikki : Ah ?
Doc : Cela n'a pas été facile, parce que normalement ce genre d'examen n'est fait qu'en cas de mort du patient... Mais j'ai une collègue qui a pu me renseigner... Selon elle, oui, le coup à la tête à de forte chance d'avoir été le premier qu'est reçu madame Atkins.
Nikki : Vous êtes formidable !
Doc : Je n'ai rien fait d'extraordinaire, je vous assure.
Nikki : Vous venez de sauver la vie de votre patiente, ou presque, croyez moi, c'est formidable !
Doc : Si vous le dîtes...
Nikki : Merci infiniment !
Elle raccrocha. Elle jubilait sur place, maintenant elle allait pouvoir agir comme elle le souhaitait ou en tout cas, faire en sorte qu'Helen fasse tomber la Longrave pour un bon moment !
Elle rentra sans même taper dans le bureau d'Helen. Son amante l'interrogea du regard, mais elle ne voulu montrer aucun signe, tant que Suzann serait avec elles dans la pièce.
Helen écourta la conversation, elle connaissait trop bien Nikki pour ne pas s'apercevoir qu'elle bouillait d'envie de lui dire quelque chose.
Helen : Pour Maxi Purvis, elle restera également dans l'aile H, et crois moi, il vaut mieux qu'elle soit là, qu'à l'aile G... Et oui, c'est par rapport ce qu'elle m'a fait entre autres. Je n'y peux rien si l'aile G veut me défendre... Pour le reste, tu peux faire ce que tu veux...
Suzann : Ok ! Tiens moi au courant tout de même pour Longrave, je n'aime pas vraiment la laisser comme cela.
Nikki : Ne t'inquiète pas pour elle. Elle ne fera rien de bien grave…
Elle ne put s'en empêcher. Mais en même temps, elle avait du mal à comprendre pourquoi Suzann s'intéressait autant à cette détenue.
Helen : Nikki !
Nikki : Désolée, Helen, je sais je devais me taire. Je retourne dans mon coin. Non, je vais voir Patricia... Je peux faire cela ?
Helen : Tu ne veux pas m'attendre, on va y aller ensemble ?
Nikki : Si tu veux.
Suzann : Il se passe quelque chose ? J'ai l'impression que tu es sur la défensive Helen ...
Helen : Non, rien de grave, un léger trouble qui devrait passer dans peu de temps.
Suzann : N'hésite pas à nous parler s'il se passe des trucs importants. Nous ne sommes pas là que pour les détenues.
Helen : Merci, mais je te l'ai dit, rien de grave.
Suzann : Ok. A plus tard alors.
Helen : Oui.
Nikki attendu patiemment que la porte se referma.
Helen, elle ne tenait plus en place.
Helen : Alors ? C'était le docteur ?
Nikki : Oui...
Helen : Et ????
Nikki : Tu ne voulais pas voir Patricia avec moi ?
Helen : Mais tu vas t'arrêter de me faire tourner en rond ! Raconte moi ce que t'as dit le docteur !
Nikki : Ou ? Bon ça va, j'avais raison, le coup portait à la tête est bien le premier. Ce n'est pas sur à 100% mais presque !
Helen : Génialll ! Donc maintenant on peut coincer Longrave.
Nikki : Attend ne pars pas bille en tête, chérie. Elle trouvera une nouvelle combine, non il va falloir réagir autrement.
Helen : Tu es sûr ?
Nikki : Oui, même si je ne sais encore comment ! Mais maintenant il nous faut trouver comment la coincer une bonne fois pour toute !
Helen : On devrait en parler avec Suzann, Sweet heart, elle peut nous aider, elle est psychologue... Elle est la mieux placé.
Nikki : Non, hors de question !
Helen : Si elles sont des amies de Claire et Carol, c'est que nous pouvons leur faire confiance !
Nikki : Non, quelque chose me dérange, je sais que je peux avoir tort, mais là, pour toi et pour Yvonne, je ne prendrais aucun risque ! On en a déjà parlé !
Helen : D'accord, chérie. Même si je comprend pas... On va faire comme tu le souhaites.
Nikki : Merci…
Karen épluche les journaux qu'elle vient d'acheter on ne parle pas de l'évasion de Jim. Et toujours rien à la radio. Fenner le comprend pas du tout. Une gardienne impliquait dans une évasion d'un ex gardien, quand même, c'est important ! Puis si Jim n'arrive pas à avoir d'information, comment peuvent-ils se déplacer... Ils ne seront jamais ou sont les flics. Tant pis, il ne peut pas rester là, non plus trop longtemps. Il tourne en rond. Karen essaie de lui changer les idées, mais impossible, il n'en revient pas qu'on dise rien sur lui, dans la presse !
Et tout cela était fait exprès. Les autorités avaient refusé que l'information passe. Ils savaient que Fenner était un homme dangereux et malin, si personne ne faisait état de ce qu'il s'était passé, alors peut-être arriveraient-ils à le coincer plus facilement. En tout cas, le déstabiliser et donc les autorités espéraient une erreur de sa part.
Patricia rentre dans le bureau, Nikki et Helen cherche une solution. La directrice explique ce qu'elles viennent d'apprendre.
Patricia : Effectivement, c'est une bonne nouvelle... Mais je ne vois pas ou est le problème les filles. Elle a eu tort, c'est elle qui a attaqué Yvonne en premier, nous avons des preuves. Ne lui laissons pas le choix !
Nikki : Je ne sais pas, je suis persuadée qu'elle peut encore s'en sortir ! Regarde, Suzann ne l'a encore jamais vu, et elle est prête à la faire sortir de sa cage ! C'est quand même incroyable !
Helen : Pat, ne me demande pas pourquoi mais Nikki n'a aucune confiance en Suzann et Anna. Autrement dit elle veut mener cette croisade, toute seule...
Patricia : C'est quoi cette histoire ?
Nikki : Helen, tu n'étais pas obligée...
Helen : Sweety, c'est ce qu'il en est non ?
Nikki : Oui, mais... Bref, Pat, ne cherches pas. Je crois avoir trouvé la solution même si elle est tordue…
Helen : Et on peut savoir ?
Nikki : Je ne sais pas...
Patricia : Cachotterie ou sécurité ?
Nikki : Sécurité. Vous êtes les directrices de la prison... Et cela risquerait de vous mettre dans l'embarras.
Helen : Accessoirement, Sweety, je suis aussi autre chose... Cela me donne le droit d'en savoir un peu plus…
Nikki : Je sais, chérie... Mais... N'en parlons pas ici.
Helen : Et ou veux-tu que l'on aille ? Je te rappelle que j'ai une charmante voiture de police qui me suit partout, sans parler d'un certain Jim Fenner…
Nikki : Je l'avais oublié lui…
Fenner et Karen commencent à se disputer. Karen s'aperçoit peu à peu que sa vie va dorénavant complètement changer. Et Jim même s'il ne le dit pas clairement, veut sa vengeance. Cette Stewart l'a mis derrière les barreaux, et maintenant, elle coule une vie heureuse dans sa prison avec cette sale g**** de Nikki Wade ! Il aurait du forcer Di à la tuer, ou trouver quelqu'un d'autre… Il n'en serait pas là. Mais jamais Karen accepterait qu'il fasse quoi que ce soit contre elles. Il a déjà eu assez de mal à la convaincre de l'aider à quitter la prison… Il a usé de tout son charme, juste pour lui faire croire qu'il s'en voulait, qu'il regrettait, mais que si un jour il sortait d'ici, il ferait d'elle la plus heureuse des femmes, même si pour cela, il devait partir au bout du monde. Que si Karen se retrouvait dans cette prison, à tenir le rôle de gardienne c'était aussi à cause de Stewart, sans elle, Karen aurait été la directrice de Larkhall ! Et il n'en serait pas là, tous les deux… Mais Karen s'en foutait de Stewart, elle tout ce qu'elle voulait c'est partir loin de Londres, de l'Angleterre… Elle était tout a fait consciente que s'ils se faisaient attraper, elle serait elle aussi de l'autre coté de la grille. Fenner n'arrivera à rien. Il sait que Karen n'acceptera jamais. Soit, il va attendre qu'elle dorme…
Dans le bureau d'Helen.
Patricia : En parlant de Fenner, tu en sais plus ?
Helen : Non, il le cherche dans toute la ville, mais je ne suis pas certaine qu'ils arrivent à le trouver. Il est bien trop malin pour se faire attraper si facilement.
Nikki : Jamais il n'acceptera de retourner en prison… Il est déjà loin ou prépare un plan machiavélique comme il sait si bien les faire…
Helen : Oui… Mais cela ne nous dit pas, ce que tu comptes faire pour Longrave !
Nikki : Tu n'abandonnes jamais, toi ! D'accord. Ce soir, je vous prépare un excellent repas à la maison, et je vous raconte tout ! Cela vous convient-il mesdames ?
Helen : D'accord pour moi…
Patricia : On aura droit à un verre de Vodka ?
Nikki : Oui, mais seulement toi et moi.
Helen : Et moi je n'ai droit qu'au jus d'orange…
Nikki : Tout à fait chérie. On part maintenant ?
Patricia : Deux trois trucs à régler avant et oui, on peut y aller.
Helen : Oui, moi aussi.
Nikki : Ok. De toute façon moi aussi il faut que je téléphone pour mettre tout cela en place…
Helen : Ah ? A qui ?
Nikki : Hum, curieuse va ! Ce soir, on a dit pas avant…
L'inspecteur Mac Cay demanda à voir la directrice pour lui demander ce qu'elle comptait faire le soir même, pour qu'il puisse prévoir ses effectifs. Elle le rassura, rien de spécial, un dîner entre amies à la maison. Mac Cay en fut content. Une soirée certainement calme l'attendait. Il n'avait aucune idée de l'endroit ou pouvait se cacher ce maudit Fenner. Les aéroport étaient surveillé, les routes également, les gares… Mais pour l'instant, personne ne l'avait vu, ni lui, ni la dénommait Karen Betts.
La nuit était tombée depuis un moment déjà quand les trois femmes quittèrent la prison pour aller à la maison d'Helen, toujours suivi de loin par la voiture de police banalisée.
Fenner, quand à lui, préparait sa vengeance. Ce soir, il réglerait une bonne fois pour toute le compte de cette Stewart. Puis il partirait loin, très loin de l'Angleterre. Mais avant il fallait trouver un moyen pour que Karen l'accompagne, ou se taise à jamais. Il ne pouvait prendre de risque. Plus maintenant, il s'était fait avoir une fois, une fois de trop… Il savait que Karen n'accepterait jamais qu'il fasse à nouveau du mal à quelqu'un, soit, il trouva des somnifères, et en mis une grande quantité dans la boisson de Karen. En jouant de son charme, il donna le verre à Karen qui le bu d'un coup sec. Il lui expliqua ensuite, que dans quelques heures, quand le nuit serait bien avancée, ils partiraient d'ici. Direction une gare d'Autobus qu'il connaissait bien. Direction la Manche, de là, il prendrait un bateau pour la France. De là bas, ils pourraient aller partout ou ils le souhaitaient. Karen se dit que c'était un peu dangereux parce que les autorités même si elles n'en parlaient pas dans les médias étaient certainement entrain de les chercher. Mais Fenner, lui dit simplement qu'ils devaient faire très attention.


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