saison 4 Episode 5 : Un rôle à coeur
Helen est dans sa voiture, juste avant de partir pour l'hôpital, elle attrape son téléphone, et appelle Nikki pour lui expliquer.
Helen : Je suis désolée, chérie, il faut à tout prit que j'y aille.
Nikki : D'accord, je rentre à la maison. Rejoins-moi vite quand même.
Helen : Promis, chèrie. Je te tiens au courant.
A Larkhall, Patricia à peine arriver, demanda à ce que toutes les cellules soient réouvertes. Installée dans l'office avec les gardiens, elle ordonna qu'on lui fasse un rapport complet sur ce qu'il s'était passé.
Selon Sylvia, une prisonnière est allée dans la cellule de Natacha Longrave est la trouvée comme cela. Comme l'exige le protocole, les gardiens ont enfermés toutes les détenues dans leurs cellules respectives, sauf les deux qui partagent la Cell. 32, qui sont allées en Cell. 36. Les premiers secours lui ont été donné, les secours sont arrivés, et ils ont appelé Helen et elle, parce que ce sont elles les responsables…
Patricia : Ok. Vous laissez les détenues libres, comme d'habitude. Mark, pouvez vous me donner son dossier ainsi que ceux de la cellule 32, s'il vous plaît. Helen est allée aux urgences. Donc, pour l'instant, on ne change rien, et je vous tiendrais au courant pour d'éventuels changement. Merci pour votre rapidité d'action, vous lui avez peut-être sauver la vie.
Helen arrive à l'hôpital, Di est là, et attend. Elle lui demande ce qu'il s'est passé, et qu'a dit le personnel soignant pour l'instant.
Di : Elle va s'en sortir. Heureusement, Sophia l'a découverte attend.
Helen : Merci Di, vous pouvez rentrer si vous voulez.
Di : C'est que je suis venue avec l'ambulance…
Helen : Alors si cela vous dérange pas de rester, je vous raccompagnerais.
Di : D'accord.
Puis elle se présenta à l'accueil. L'infirmière lui expliqua que pour l'instant, elle était toujours en soin, mais qu'elle pourrait la voir, dans quelques minutes.
A Larkhall, Patricia lit le dossier de la détenue. Elle a été écroué pour « Atteinte involontaire à la vie » à 3 ans de prison. Selon le juge, il n'a pas été prouvé que c'était volontaire, mais il y a un doute certain… Dans sa première pensée, Patricia pouvait admettre que Natacha Longrave avait fait ce geste parce qu'elle ne supportait pas ce qu'elle avait fait avant… Mais cela ne collait pas avec la personne qu'elle avait rencontré, il y a une dizaine de jours, quand elle était arrivée… L'impression de Patricia, était plutôt, une femme forte, qui a agit en toute connaissance de cause. Mais elle se souvient également que quelque chose l'avait dérangé dans son regard. Sans pouvoir mettre un nom sur ce qu'elle avait réellement ressentit. Elle regarda les rapports, fait par les gardiens. Rien de négatif, limite, elle passait inaperçu…
A L'hôpital.
Helen rentre dans la chambre de la détenue. Elle s'est coupée les veines du poigné. Elle reconnaît la jeune fille qui lui a parlé le matin, dans l'aile G quand elle a participé à la fête.
Helen : Natacha, c'est bien cela ? Vous me reconnaissez ?
Natacha : Comment pourrais-je vous oublier…
Silence d'Helen, qui ne voulu réagir à cette réponse. Quelque chose la dérangeait. Cette femme cachait quelque chose, Helen en était certaine. Et une impression bizarre naissait tout à coup.
Helen : Pourquoi avez vous fait un tel geste ?
Natacha : Une envie subite.
Helen : Je ne suis pas certaine qu'un tel geste ne soit sans réflexion, surtout en prison. Avez-vous reçu des menaces d'autres détenues ?
Natacha : Non.
Helen : Heureusement, quelqu'un vous a vu à temps… Mais vous risquez d'être transférer dans une autre prison…
Natacha : Noooonnnn, cria-t-elle, je ne veux pas !
Helen : Vous n'aurez malheureusement pas le choix. Un tel geste ne peut être prit à la légère.
Natacha : Vous êtes la directrice, c'est à vous de décider, non ? Laissez moi à Larkhall !
Helen : Alors il va falloir me dire pourquoi vous avez tenté de vous suicider !
Natacha : Je ne peux pas vous le dire…
Une infirmière et un médecin entrèrent dans la chambre. Helen devait sortir… Elle se posait plein de question sur cette jeune femme. Elle se souvenait avoir vu son dossier, mais sans que celui ne lui laisse quelconque impression. La seule chose qui lui restait en mémoire, c'est quand Natacha lui avait parlé lors de la fête, et le mal à l'aise, qu'elle avait ressentit pendant quelques secondes, sans pour autant y prêter attention.
Quand le docteur sortit, elle lui demanda quand la prisonnière pourrait retourner à la prison.
Docteur : Demain dans la journée. Avez vous un bon médecin à la prison ?
Helen : Oui. Il s'en occupera très bien, je lui fais entièrement confiance. Ce soir, c'est pas possible, vous êtes sur ?
Docteur : Quand il s'agit d'une TS, nous ne prenons aucun risque.
Helen : Oui, je comprend mais là, c'est une détenue… A moins de faire venir mes gardiens pour qu'ils plantent toute la nuit devant sa chambre, je ne vois ce que nous pouvons faire !
Le docteur ne voulait pas laisser partir Natacha alors, elle téléphona à Thomas, pour qu'il donne son consentement, et qu'il s'en occuperait dès qu'elle arriverait à la prison. Le docteur accepta. Son charme aidant, elle eut même l'autorisation d'avoir une ambulance pour le transport.
Elle téléphona à Patricia.
Helen : Je reviens avec elle, et Thomas est prévenu.
Patricia : Ok. Il va falloir qu'on parle de son cas.
Helen : Oui, j'en ai bien l'impression également.
Juste avant de rentrer dans la prison, Helen appela de nouveau Nikki, pour la tenir au courant.
Nikki : Si j'ai bien compris, je ne suis pas prête de te voir ce soir ?
Helen : Je vais faire au plus vite, chérie. Je te le promets.
Nikki : Hum... Je te connais, quand tu es au travail, tu ne vois pas le temps passer...
Helen : Moins maintenant que je sais que tu es à la maison... A très vite.
Nikki : Oui.
Thomas l'attendait à l'entrée, accompagné de Patricia.
Helen : Tu es au courant ? Il ne faut pas la laisser seule, et il y a quelque chose qui me dérange chez elle...
Thomas : Je vais m'en occuper. Tu ne voulais pas me voir aussi ?
Helen : Oui, mais là, ce n'est pas le moment... Désolée.
Elle partit avec Patricia, dans le bureau de la direction.
Helen : Qu'en penses-tu ?
Patricia : Je ne sais pas, mais il y a quelque chose d'étrange.
Helen : Toi aussi, tu ressens la même chose...
Elle épluchèrent une nouvelle fois son dossier. Tout ce qui pouvait la concerner. Elles ont même demandé à voir les dossiers de ces co-détenues de cellule. Et ceux de toutes les personnes qu'elle a rencontré dans la prison. Mais rien, strictement rien, ne pouvait laisser croire, qu'elle ferait un tel geste. Helen : Je ne comprends pas ! Espérons que Thomas arrive à quelque chose... Patricia : Oui. Helen allait quitter la prison, pour rejoindre enfin Nikki, mais Thomas l'intercepta. Il lui dit qu'elle avait raison, cette jeune fille a un mal être quelques parts, mais qu'il va lui falloir du temps. Etrangement, Natacha ne souhaite parler qu'en présence d'Helen. Et Thomas n'est pas pour. Il va essayer demain, une nouvelle fois de lui parler. Helen : S'il faut que je sois présente, je peux l'être. Thomas : Non, elle cache un sentiment. J'ai l'intime conviction qu'il y a quelque chose de pas normal, et je ne voudrais pas te mettre dans une situation dont je n'aurais pas le contrôle. Helen : Je sais me défendre toute seule, tu sais. Thomas : Je n'en doute pas, mais là, c'est sérieux, Helen. Helen : Pourquoi tout le reste ne l'était pas ? Ecoute, Thomas, là, je n'ai pas le temps. On en reparle demain, à la première heure si tu veux. Thomas : De ça et de l'autre chose ? Helen : Possible. Je ne sais pas… Thomas : Tu vas la retrouver ? Helen : Hein ? Thomas : Je l'ai vu à l'hôpital. C'est de cela dont tu veux me parler ? Helen : Non, pas exactement. A demain, Thomas. Thomas : Dis moi au moins ce qui se passe, je vois bien que tu es distante, que tu repousses une échéance. Helen : Pas maintenant ! Et pas de psychanalyse avec moi, je te l'ai déjà dit ! Helen s'en va à demi furieuse. Thomas a le don de l'énerver en ce moment, ou peut-être préférait-elle le détester pour mieux le repousser quand il saura pour le petit être qui pousse en elle ?? Ereintée, elle rentre enfin chez elle. Nikki est allongée sur le canapé, et elle s'est endormie. Elle tente de ne pas faire de bruit, pour ne pas la déranger. Elle s'assoit sur non loin d'elle, se sert un verre de vodka, et la regarde dormir, un long moment. Comme c'est apaisant d'être là. Loin des tumultes de la prison, et prés de la femme qu'elle aime passionnément. Nikki se réveille doucement. Nikki : Tu es enfin rentrée. Quelle heure est-il ? Helen : Tard. Et cela fait un moment que je suis là… Nikki : Viens plus prés alors. Nikki se relève pour lui laisser un peu de place, et la prendre dans ses bras. Nikki : Hum, c'est une dur journée que tu viens de passer. Helen : Oh oui. Nikki : Tu veux qu'on en parle ? Helen : Je ne sais pas, pour l'instant je ne souhaite qu'apprécier ce moment que j'attend depuis le début de la journée ! Nikki : Alors profites, mon amour. Quelques minutes de silence, mais Helen ne peut s'empêcher de retenir ces mots. Helen : Je n'arrive pas à comprendre pourquoi elle a tenté de suicider. Nikki : Tu as milles raisons de vouloir le faire en prison, même si c'est un geste que je ne tolère pas. Rappelles toi Rachel… Monica… Helen : Oui, mais là, ce n'est pas pareil. Elle passait inaperçu, elle ne faisait pas de vague, d'après ces co-détenues, elle avait même toujours le sourire. Je lui ai même parlé le matin même, et rien dans son comportement m'a laissée penser que… Nikki : Chérie, je te sais merveilleuse, mais tu n'es pas devin. Helen : Non, il y a quelques chose d'autres… Elle me met mal à l'aise, cette femme. La façon dont elle m'a regardée ce matin, la façon qu'elle a eu de me parler à l'hôpital. Comme si … Mais je dois t'ennuyer avec mes histoires de prison. Je suis sûr que c'est la dernière chose dont tu as envie de parler, toi qui est sortie de là… Nikki : Oui, mais cela te tourmente, je le vois bien… Et puis n'oublie pas, j'y est passée trois ans. Mon expérience peut te servir. Helen : J'arrêtais pas dans parler à Sean… Nikki : Je ne suis pas Sean, mon amour. Helen : J'avais cru remarquer oui… Petite sourire. Elle s'embrassent tendrement. Helen se détend enfin complètement. Helen : Comme cela fait du bien, tu ne peux pas savoir… Nikki : Oh si, je le sais. Helen : Et toi qu'as-tu fait de ta journée ? Nikki : Trish va partir pour quelques temps. Je crois que malgré tout, elle a un peu de mal. Je la comprends, cela ne doit pas être évident. Donc j'aurais un peu plus de travail au club. Helen : On risque de moins se voir alors ? Nikki : Je vais m'arranger pour y aller que pendant les heures ou tu seras à la prison. Pour les soirs d'ouverture, je trouverais bien une solution. Quoique vu se qui se passe pour madame la directrice quelques nuits à faire la fête, ne devrait pas te faire de mal… Helen : Tu veux m'épuiser c'est ça ? Nikki : Non, bien au contraire. Allez mademoiselle Stewart, à la douche et au lit. Je crois que vous avez besoin de repos pour ce soir ! C'est un ordre ! Helen fait semblant d'être choquée. Helen : Mais je ne vais pas me laissais faire comme cela, mademoiselle Wade, c'est moi la directrice ! Nikki : Pas dans cette maison ! Allez oust ! Mais Helen se défend en s'allongeant sur Nikki ! Petite bagarre amoureuse, et plein de tendresse. Elles ne bougeront pas du canapé avant un bon moment, entre débats et baisers passionnés. Caresses intimes, et sourires… Elle ne monteront que très tard dans leur chambre. Au petit matin, Helen se leva doucement du lit, pour se préparer et aller au travail. Juste avant de partir, elle laissa un mot à Nikki : « Je t'aime, appelle moi quand tu te réveilles. » Comme à son habitude, en arrivant avec quelques minutes de retard, elle regarde l'ancien fenestron, ou elle pouvait croiser les yeux de Nikki… C'est plus fort qu'elle. Elle sourit du coin des lèvres, et rentre dans la prison. La première chose, rejoindre Patricia. Petit topo pour savoir comment c'est passé la nuit, tout en buvant un thé dans le bureau des officiers de l'aile G. Quelques bonjours aux détenues qu'elle connaît, puis elle rejoint son bureau. Elle demande à sa secrétaire de joindre Thomas, et qu'il vienne dans son bureau dès qu'il aura le temps. Elle s'installe, lit son courier. Son téléphone sonne, elle en profite pour une fois, ou elle est tranquille dans son doux cœur l'appelle. Nikki : Tu aurais du me réveiller… Helen : Tu dormais si bien que je n'ai pas osé. On se voit à midi ? Nikki : Si tu es libre, ce sera avec plaisir… Helen : Tu doutes que je puisse me libérer ? Nikki : Oui, chérie. Helen : Tu as peut-être raison… Si je peux, je te rejoins. Tu seras ou ? Nikki : A la maison. Mais je t'empêcherais de repartir… Helen : Nikkiiiii. La secrétaire frappa à la porte, Thomas était là. Helen : Il faut que je te laisse. A tout à l'heure, et on en reparle. Nikki : Je t'aime. Helen : Moi aussi. Thomas s'assoit en face d'Helen. Il attend qu'elle commence à parler. Au fond de lui, il veut savoir pourquoi elle souhaite lui parler. Mais Helen, n'a pas du tout la tête à cela. Elle veut d'abord savoir comment il perçoit la fameuse Natacha. Helen : Alors, comment va Natacha ce matin ? Thomas : Pas de changement, et je suis persuadé maintenant que ce n'était pas une vrai tentative de suicide. Mais elle ne désire toujours parlé qu'en ta présence. Helen : Soit. Thomas : Tu sais ce que je pense de ça… Helen : Oui. Thomas : Bon, ben c'est quand tu le désireras. Helen regarde sa montre, réfléchie rapidement à tout ce qu'elle doit faire avant, et lui donne rendez-vous aux alentours de 10h30. Thomas : Et pour l'autre chose ? Helen : Je ne crois pas que ce soit le bon moment Thomas. Thomas : Il faudra bien pourtant que tu sautes le pas… Helen : Oui, je sais merci ! Mais pas maintenant ! Plus elle est distante et froide envers lui, plus le docteur se doute que c'est une chose grave. Il sait aussi que c'est une femme têtue, et que ce n'est pas à la bousculant, qu'il arrivera à quelque chose… Il sort de son bureau en lâchant un « A toute à l'heure » sans conviction. Elle se replonge dans ses dossiers, les arrivées, et compagnie. Mais elle n'arrête pas de pensée à la réaction que pourrait avoir Thomas. Et surtout comment elle va lui dire. Elle porte son enfant. Elle n'aime pas faire de mal, mais là, elle n'aura pas le choix, c'est ou Nikki et par la même sa relation, ou Thomas… Patricia dans le bureau des officiers, cherchent le dossier de Cristal Gordon. Elle demande à Sylvia présente, tout ce qu'elle sait sur elle. Il est quand même pas normal, que dans une prison de femmes, une détenue tombe enceinte. Di est présente, et baisse la tête. Elle se souvient de ce que lui avait dit Josh. Patricia : Si je comprends bien, personne ne sait rien, mais elle est enceinte ! N'allez pas me faire croire que vous croyez que c'est la Saint Esprit… Sylvia, vous me l'emmenez dans mon bureau immédiatement ! Sylvia : Bien madame. Peu de temps après, Cristal s'assoit dans le bureau de la directrice de l'aile G, bureau qu'elle garde malgré ses nouvelles fonctions. Elle lui demande des explications. Mais la détenue est égale à elle même… Elle ne dira rien. Une enquête va être mener, et le coupable sera trouvé de toutes façons. Sans réponse de sa part, elle la renvoie dans l'aile G et demande à ce que tous les gardiens soient en réunions en fin d'après midi, dans leur office. Elle téléphone à Helen pour lui faire part de sa décision. Helen : D'accord, je serais là. Sinon, tout va bien, Pat. ? Patricia : Oui, et toi tu en es ou ? Helen : Je dois voir Natacha avec Thomas dans 5 minutes… Patricia : Ok, tiens moi au courant. Helen quitte son bureau. Les mains serrées, elle se demande bien ce qu'il va ressortir de cette entrevue. Plus elle l'avance de la salle, plus le mal à l'aise lui revient en plein cœur. Assise en face d'elle, Thomas a ses cotés, elle essaie de chasser le trouble. Helen : Bon, vous ne vouliez parler qu'en ma présence, me voilà donc. Nous vous écoutons. Pourquoi avoir fait ce geste ? Natacha : C'est trop d'honneur que vous me fêtes, madame la directrice. Helen : Ne le prenez pas pour un honneur. Croyez-moi, je souhaite juste savoir si c'est un acte réellement désespéré ou si vous êtes seulement stupide ? Thomas bouge sur sa chaise, c'est certainement pas comme cela qu'il faut réagir avec une jeune femme qui vient de tenter de se suicider, même s'il n'y croit pas un instant. Natacha : Me croyez vous stupide, madame Stewart ? Helen : Non, mais en croire votre comportement, je me pose des questions. Natacha : Alors c'est que j'ai réussi mon coup… Thomas : Que voulez-vous dire par là ? Natacha : Je ne vous parle pas à vous. Helen : Votre coup, c'était donc simplement un appel à l'aide ? Natacha : En quelques sortes oui. Natacha a le regard franc, ils regardent Helen, et qu'Helen. Ce qui bien évidemment accroît le mal à l'aise de la directrice. Helen : Et pourquoi aviez-vous besoin d'aide ? Natacha : Pour me faire entendre. Helen : Effectivement de ce coté là, c'est réussi, mais cela ne nous dit pas, ce que vous vouliez dire… Natacha : Vous ne le savez pas ? Helen : Je ne vous poserais pas la question si je le savais… Natacha : Oui, mais pourtant, vous avez quelques indices qui pourraient vous mettre sur la voie… Helen perdait patience peu à peu… Helen : Bon écoutez, je crois que j'ai assez perdu mon temps avec vous. Je n'ai pas que cela à faire. Vous voulez jouer soit, jouez ! Mais sans moi.


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