Saison 4 Episode 4 : Mise en place
Helen est allongée dans son lit, Nikki prés d'elle. Elles se tiennent la main. Le silence règne. La nouvelle fut un choc. Forcément, tout le monde sait qui est le père. Thomas. Mais que faire avec cela, maintenant…
Helen : Ca va, mon amour ?
Nikki : Ouais…
Helen : Ecoute, jamais je n'aurais pensé que… Je me doute que cela doit te faire…
Nikki : A vrai dire, je ne sais pas.
Un grand silence s'installe.
Helen : Parle moi, dis moi ce que tu ressens, j'aime pas te savoir comme cela.
Nikki : Que veux-tu que je te dise ? D'un côté je suis très heureuse, parce que je sais que tu mourrais d'envie d'avoir des enfants un jour, et de l'autre… Je n'ai pas trop envie de revoir Thomas… Déjà que tu le vois à la prison…
Helen : Tu n'as aucune raison d'être jalouse. Nikki, je t'aime, et c'est avec toi que je veux être et personne d'autre. Cet enfant ne changera rien à cela.
Nikki : Il a peut-être un peu des droits, non ? Et moi, je n'en aurais jamais.
Le silence revient. Une nouvelle fois, Helen est poussé dans ces retranchements par Nikki. Elle a raison, dans un sens… Mais comment faire autrement. Elle ne pourra jamais taire cela à Thomas. Et puis, il n'est pas stupide, le jour ou il verra son ventre s'arrondir, il comprendra bien vite…
Helen : Que veux-tu que je fasses ? De toute façon, tant qu'on ne sera pas ces intentions, on pourra en parler pendant des heures, que cela ne résoudra pas le problème.
Nikki : Je sais… Mais là, cela me fait beaucoup d'un seul coup…
Elle se lève et descend dans le salon. Helen ne peut bouger du lit pour l'instant, et cela tombe bien. Nikki a besoin de réfléchir et seule si possible.
Helen lui laisse le temps, même si au fond d'elle, elle a peur. Peur de la réaction de son amante. Elle ne peut s'empêcher de penser à toutes les comportements qu'a eu Nikki en prison. Avec tous les émotions, autant positives que négatives, que cela a apporté à leur relation.
Fenner dans sa cellule est au plus mal. Il se supporte plus du tout les conditions d'enfermement, il demande en vain que quelqu'un veuille bien le changer de cellule… Mais les gardiens en place, ne l'écoute pas. Il est tellement mal, qu'il était prés à tout… Même pas Karen n'était venu le voir. Il n'avait aucune nouvelle de personne…
Helen, sans nouvelle de sa dulcinée depuis une heure, décide, malgré l'interdiction, de descendre dans le salon. Elle retrouve Nikki endormie dans le canapé. Apparemment, elle a pleuré, et Helen se sent très mal. Elle ne voulait que le bonheur de son amante, et là, c'était loin d'être le cas. Comme elle avait fait en prison, elle caresse son visage. Les yeux pleins de tristesses… Nikki se réveille doucement.
Nikki : Que fais-tu là ?
Helen : Je m'inquiétais…
Nikki : Je crois que je me suis endormie à force de tourner tout cela dans ma tête.
Helen : Oui, apparemment. Mais cela m'a fait du bien de marcher un peu quand même. J'avoue que j'en ai un peu marre de rester enfermer dans la chambre. Tu veux que je te fasses un thé ?
Nikki : Non. Tu ne dois pas faire d'effort, je te rappelle !
Les voix sont douces, et les regards pleins d'amour, malgré la tension, et le moment difficile qu'elles partagent.
Helen : Tu m'as dit un jour qu'il fallait que je fasses ce que je ressens, tu te souviens ? Que ressens-tu là maintenant, au fond de ton cœur ?
Elle pose sa main sur le cœur de Nikki.
Nikki : Bien évidemment, que j'ai envie qu'on élève cet enfant ensemble, de toute façon, tu le sais bien je t'aime trop et je me plierais à toutes tes décisions. C'est juste que je souhaiterais pas qu'il y est Thomas dans l'histoire…
Helen : Alors, je vais faire mon possible pour qu'il n'y sois pas. Même si c'est lui le père.
Nikki : Et comment tu vas réussir ce tour, toi, merveilleuse femme si à cheval sur les principes ?
Helen : Si je te dis : Fais moi confiance ? Ca marche encore ?
Nikki : Peut-être…
Helen : Embrasse moi, et ramène moi dans notre chambre…
Nikki : Humm, je crains qu'il faille que tu calmes tes hormones une nouvelle fois, mon amour. Avec ta blessure, tu ne peux faire des folies de ton corps. A mon grand regret d'ailleurs…
Elles se regardent tendrement. Helen est toujours décontenancée par les réactions de son amante. Et elle aime cela.
Patricia, Larkhall.
Elle demande à ce que Maxi Purvis soit amené dans son bureau…
Maxi : Vous prenez le risque de me voir seule ?
Patricia : Je vous sais stupide mais pas au point de commettre deux fois la même erreur… Ceci dit, pourquoi avez-vous agresser mademoiselle Stewart ?
Maxi : J'en ai eu la subite envie. Comme là.
Patricia : Pas de menace avec moi, jeune fille. Je vais vous poser la question différent. Etes-vous la seule stupide pour avoir commis cet acte seul, ou quelqu'un vous a dit de le faire ?
Maxi : Hein ?
Patricia garde le silence, et son regard glacial sur la détenue.
Maxi : Je n'ai strictement rien à vous dire.
Patricia : Ok. Comme vous voudrez ! une semaine d'isolement, et ensuite, je vous remettrais dans l'aile G. Il y a quelques prisonnières qui aimeraient vous dire quelques mots, certainement pas très aimable, par rapport à votre geste. Mais comme je n'ai pas les possibilités de vous transférer, et que je ne peux pas vous laisser éternellement au mitard… Vous retournerez dans votre cellule.
Maxi : Chouette.
Mais son visage avait changé du tout au tout. D'arrogant, elle était passé à anxieuse. Elle le savait très bien, Yvonne, Shaz, Denny, et bien d'autres lui feraient la peau… Mais en tant que Purvis, elle ne pouvait plus reculer…
Les gardiens étaient avertis, Maxi reviendrait dans une semaine, mais elle serait certainement enfermée dans sa cellule. Ils devaient veiller à ce que tout se passe bien, dans la mesure du possible. Bien évidemment, certaines détenues seraient surveillées de plus prés… Mais voilà. Telle était le désire de la directrice de l'aile G…
Sylvia trouva à redire une nouvelle fois. Ce n'était plus une prison sérieuse. On laissait les détenues livrées presque à eux-mêmes… Mais ou était donc le bon vieux temps ?
Patricia : Il faut savoir évoluer, Sylvia… Parfois cela a du bon un peu de confiance.
Sylvia : Pfff Parlez-en à Bobby… Il en fait encore des cauchemars !
Une fois Patricia partit, elle rajouta qu'elle finirait bien par la donner sa démission… Et Di lui répondit qu'elle aimait beaucoup trop son travail pour cela. Sinon, elle serait partit depuis bien longtemps.
Jim, dans sa cellule s'effondre entièrement. En pleure. Lui, si manipulateur, si fort, devient peu à peu une loque… De jour en jours.
La convalescence d'Helen arrive à son terme. Elles n'ont plus reparlé de la grossesse de la directrice. Enfin, si, tendrement, Nikki tous les matins caressait le ventre de son amante, et lui disait bonjour. Nikki s'était occupée à merveille d'Helen. Même si parfois, Helen avait besoin de se lever, elle le faisait les peu de temps ou Nikki allait au club. Et à chaque fois, sa dulcinée le savait et lui tiré les oreilles. Elle avait pourtant tout prévu, un monticule de livres. « Il me semble que tu as de la lecture en retard chérie… » Mais voilà, ce matin, Helen devait retourner à Larkhall. Personne n'avait de nouvelle de Karen, et les choses restaient ainsi. Patricia avait prit le relais, le temps que… Mais si, Karen ne donnait aucun signe de vie, une décision serait prise par le ministère… Laquelle, c'était encore le grand mystère.
Helen arrive d'abord dans son bureau, rien n'a changé ou presque. Patricia s'en est très bien occupée pendant son absence. Elle a un pincement de cœur, elle est persuadé que maintenant cela lui manquerait ne plus venir là… Mais une toute autre vie l'attendait maintenant qu'elle avait cette vie qui grandissait en elle… Elle s'assit et attaqua les dossiers des nouveaux prisonniers.
On tapa à sa porte. Un gardien lui emmenait un immense bouquet de fleurs, composé de roses rouges et blanches.
Helen : Merci, posez le.. Là ou vous pouvez…
Elle se leva, et récupéra l'enveloppe. Une carte de George Eliot, la même qu'elle avait utilisé pour Nikki. Elle sourit.
« Je t'aime »
Patricia rentra peu de temps après, dans le bureau d'Helen. Elle remarqua le bouquet, et fit un clin d'œil à son amie.
Patricia : Alors la reprise pas trop dure ?
Helen : Non, ça va. Merci pour tout le travail en mon absence. Alors avec Maxi Purvis comment cela s'est–il passé ? D'ailleurs, je veux la voir aujourd'hui !
Patricia : Es-tu sûr de vouloir attaquer comme cela ? J'ai une surprise pour toi. Enfin, pas je, pour être exacte… Tu es attendue à l'aile G.
Helen : Ah bon ? Que se passe-t-il ?
Patricia : Rien de grave, décontracte. Et après, je t'emmènerais Maxi.
L'aile G avait prévue une fête en l'honneur de la directrice. Elles avaient décoré la grande pièce principale, celle du réfectoire, et même un peu le devant des cellules. Elles avaient même eu l'autorisation de faire des gâteaux. Et une immense banderole trônait.
« Bienvenue à notre directrice ! »
Dés qu'Helen franchit la dernière grille, les filles lui hurlèrent. Et la musique débuta.
Patricia : Je te promets que j'y suis pour rien, c'est elles-même qui l'ont demandé.
Yvonne : Bienvenue à vous, en espérant que cela ne se reproduise plus jamais.
Barbara : Vous nous avez manqué, madame.
Les julies : Oh oui, vous nous avez manqué.
Helen sourit, son plus grand sourire. Même Sylvia semble heureuse de la retrouver, c'est pour dire.
Une fois que tout le monde est venue saluer Helen, elle tente de parler avec Yvonne.
Helen : Je tenais à vous remercier, sans vous, je ne sais pas, si…
Yvonne : N'en prenez pas l'habitude, madame.
Helen : Il faudrait que je vous vois, j'ai une amie, qui pourrait peut-être vous aider pour une éventuelle remise de peine.
Yvonne : Ne vous tracassez pas pour moi...
Helen : Si j'y tiens. Et cela ne coûte rien d'essayer.
Yvonne : Si vous le dîtes, madame… Mais vous savez, je sais très bien me débrouiller toute seule.
Helen : Penses-y quand même.
La fête battait son plein, Helen regardait les nouvelles têtes. Le peu de changement de cette aile. Et malgré elle, elle cherchait le regard de Nikki sachant très bien qu'elle ne le trouverait pas. Mais elle avait vécue tellement cela, que finalement, elle ne pouvait s'en empêcher. Babs vient à son encontre.
Babs : Cela fait plaisir de vous revoir, mademoiselle Stewart.
Helen : Merci Barbara. Comment allez-vous ?
Babs : Le temps me paraît parfois loin depuis un certain temps. Heureusement que j'arrive parfois à avoir des nouvelles de quelques amies.
Helen : Elle pense souvent à vous.
Babs : Moi aussi. Mais je sais qu'elle est heureuse, alors cela me réconforte. Elle mérite vraiment le bonheur.
Helen : Oui. C'est vrai qu'elle est…
Une détenue que ne connaissait pas Helen, vint la déranger dans sa discussion.
Natacha : Bonjour, je me présente, je m'appelle Natacha, et je crois comprendre que vous êtes la directrice de la prison.
Helen : Effectivement.
Natacha : On parle beaucoup de vous, et de tout ce que vous avez fait pour la prison. Je trouve cela génial.
Helen : Merci.
Helen se dit qu'il faut vraiment qu'elle fasse attention quand elle discute avec Barbara. La jeune femme tente désespérément d'accrocher le regard de la directrice… Mais sans résultat.
Helen : Il faut que j'y aille, excusez-moi.
Natacha : Je vous en prit, à bientôt, madame.
L'heure avançait, et le travail devait le faire aussi… Helen a regret quitta l'ambiance feutrée du réfectoire, pour retourner dans son bureau. Non sans, à voix haute, remercier tout le monde chaleureusement.
Puis elle demanda qu'on lui emmène Maxi, dans la salle d'interrogatoire de la prison.
Il était hors de question qu'elle laisse passer une chose pareil, et elle voulait vraiment savoir pourquoi elle avait un tel geste.
Helen : Alors, mademoiselle Purvis, toujours rien à dire, sur le fait que vous m'ayez agresser.
Maxi : Non. Une envie subite, votre tête ne me revient pas…
Helen : Sympa, mais je ne vous crois pas aussi stupide.
Maxi : Pourtant, je ne vois que ça. Et je m'étonne que vous ayez le courage de revenir en face de moi. Il serait facile pour moi de vous sauter dessus une nouvelle fois. Et là, vous n'aurez pas cette p*** d'Yvonne pour vous sauver !
Helen se lève, s'approche très prés de Maxi.
Helen : Allez-y ! Qu'attendez-vous ? Il n'y a que nous ici… Personne n'interviendra…
Maxi ne bouge pas.
Helen : C'est bien ce que je pensais… Alors peut-être que maintenant nous allons pouvoir discuter plus sérieusement. Pourquoi m'avez vous attaqué ?
Maxi : Je ne dirais rien. Vous pouvez faire ce que vous voulez, je n'ai rien à dire.
Helen : On me l'a déjà fait le rôle de la martyr, et ça n'a pas marché… Je veux une réponse claire. Etes-vous réellement si stupide que cela ? Maxi, vous risquez la perpétuité pour un acte pareil… Et vous seule, sans votre clan… De plus, en général, ce n'est pas vous qui passé à l'acte, vous envoyez plutôt McKenzie… Qu'est-ce qui vous a fait changé d'avis ?
Maxi gardait le silence, même si enfin Helen qu'elle flanchait… Mais elle ne dirait rien. Pas peur, non, certainement pas… Mais pourquoi alors ?
Helen : Soit. Bonne journée alors.
Et elle la congédia dans sa cellule.
Patricia qui l'attendait devant la pièce, l'accompagna dans son bureau. Maintenant elle pourrait parler de tout ce qui s'était passé pendant son absence, y compris de Maxi. Elle n'avait effectivement rien à dire, mais les deux amies, étaient convaincues qu'elle protégeait quelqu'un ou quelque chose…
Patricia : Et tant qu'elle ne dit rien, on a les mains lié.
Helen : Tu as le mot juste pour une prison… Je vois, en tout cas que tu as su d'une main de maître gérer la situation, et je t'en remercies.
Patricia : Pas de quoi. Et toi comment cela s'est passé avec Nikki parce quand vous êtes partie de l'hôpital, cela avait l'air tendu.
Helen : Nikki est une personne formidable, et même si parfois elle réagit vivement, je sais qu'après réflexion, tout va pour le mieux. Il faut lui laisser le temps.
Patricia : Et pour le père ?
Helen : Oula…
Patricia : Je le connaît ?
Helen : Je ne sais pas si je t'en avais parlé…
Patricia : Oui, comme pour Nikki…
Petite sourire en coin.
Helen : On va pas en reparler ? (regard implorant, mais avec le sourire)… Le père travaille ici, c'est Thomas, le docteur.
Patricia : Ah oui, d'accord, je comprend mieux son trouble quand tu as été blessé.
Helen : J'ai peur que ce trouble là, ne sois rien comparer à ce qu'il attend…
Patricia : Et tu comptes lui en parler quand ?
Helen : Ben comme d'habitude, le plus tard possible…
Patricia : Et si arrêtais un peu de repousser toujours l'inévitable…
Helen : Je sais… Bon peut-on reparler travaille maintenant ?
Patricia : Encore une fois, tu repousses…
Patricia avait un large sourire…
Patricia ne pouvait rester plus longtemps dans le bureau de son amie, elle avait des nouvelles arrivantes à voir. Plus tard, ce n'était pas possible non plus, car Helen avait rendez-vous à l'hôpital. Elle avait repris le travail, certes mais sans l'accord du médecin. Puis un rendez-vous au ministère.
Patricia : Tiens, moi aussi…
Helen : On se retrouve là-bas, alors ?
Patricia : Ok.
Helen : Peut-être aurons nous des nouvelles de Karen, enfin…
Patricia : Oui, peut-être.
Helen se replongea dans les dossiers, jusqu'à l'heure du déjeuner, ou Nikki l'a rappela à l'ordre sur son portable.
Nikki : Il faut vraiment que je pense à tout…
Helen : C'est pour cela que je t'aime. Merci pour les fleurs.
Nikki : Je me suis dit que cela te ferait plaisir.
Helen : Hum oui... Je passe te prendre et on y va.
Nikki : Pas la peine, je suis devant la prison. C'est étrange comme je connais le chemin de chez nous à la prison…
Helen : Nikkiii.
En sortant de son bureau, Helen croise Thomas, qui venait la voir pour savoir comment se passait son premier jour. Elle était troublée de le voir. Patricia avait raison plus vite, elle lui dirait, mieux ce sera. Mais quand ? Elle a fait la promesse à Nikki… Il ne manquait plus qu'à trouver comment la tenir.
Helen : Thomas, il faut que je te vois, plus tard dans la semaine, il faut qu'on parle.
Thomas : Comme tu veux, ce n'est pas grave au moins ?
Helen ne répondit pas. Elle s'excusa juste parce qu'elle était pressée.
A l'hôpital, tout allait pour le mieux, Helen peut reprendre le travail sans problème. Et pour la grossesse tout se passe pour le mieux. Les deux femmes sont ravies. Nikki, sur le chemin qui les ramène à la maison, lui demande comment s'est passé sa première matinée au travail. Helen lui explique pour la fête. Elle a tentait de parler de parler à Yvonne pour une remise de peine éventuelle, mais elle n'est pas très réceptive. Nikki lui demande la permission d'aller à la prison pour la voir.
Helen : J'aime pas trop cette idée, chérie.
Nikki : Tu es la directrice de Larkhall… Et puis ce n'est pas toi que je viens voir, mais des anciennes amies.
Helen : Hum… Je vais d'abord montrer son dossier à Claire, voir s'il y a des possibilités. Si c'est le cas, d'accord, tu pourras y aller.
Nikki : Et si j'allais voir Babs, tu me dirais la même chose ?
Helen : Hein ?
Nikki : Promis, je ne demanderais pas à voir la directrice…
Helen : Tu as plutôt intérêt ! … Je te dépose au club, et je vais au ministère. On se retrouve à la maison ?
Nikki : Je te passe un coup de fil dés que j'en sais plus, Trish voulait me parler d'un projet.
Helen : D'accord, chérie.
Au ministère.
Patricia et Helen sont dans le même bureau, en face d'elles, un des agents du ministère. Celui là, même qui avait donné les premières directives. Après avoir prit des nouvelles d'Helen, et s'être assuré qu'elle était opérationnelle pour reprendre le travail, il expliqua les nouvelles directives pour la prison.
Off. Minist. : Nous n'avons toujours pas de nouvelles de Mademoiselle Betts. Et nous ne pouvons plus vraiment attendre. Alors nous avons prit une décision. Mademoiselle Stewart, vous avez fait un travail remarquable, concernant l'aile G, et je sais, que vous tenter de le mettre en place dans les autres ailes de Larkhall.
Helen : C'est vrai. Je me dit que si cela a marchait dans l'aile G, cela peut marcher également dans les autres ailes réservées aux femmes.
Off. Minist. : Mademoiselle Lought, je connais vos capacités, et je sais aussi que vous continuez à merveille le travail déjà effectué par Mademoiselle Stewart. En conséquence, nous avons prit une décision qui je crois, sera la bonne pour Larkhall. Dorénavant, Vous serez toutes les deux les directrices. Grade 1. Mademoiselle Stewart, vous serez notre interlocutrice, et en aucun cela n'est un recul par rapport à ce que nous avions prévu pour vous. (Après un temps de silence) Nous voulons faire de Larkhall une prison modèle, et je suis persuadé que vous êtes les deux femmes les plus amène à réussir cela. Bien évidemment vous avez carte blanche pour opérer tous les changements adéquats concernant cette prison !
Elles n'eurent pas le temps de répondre, leurs téléphones sonnèrent de concert.
Une prisonnière venait de faire une tentative de suicide, dans l'aile G. Rien de grave, mais elle était transférée aux urgences. Et l'aile G était un peu sous pression, ne comprenant pas pourquoi elle avait un tel geste. Les gardiens en place, comme le veut le protocole, avaient enfermé toutes les détenues en cellule. Et cela jasait !
Helen expliqua ce qu'il se passait. L'officier du ministère les autorisa à partir.
De concert, juste avant de quitter le bureau.
Patricia : Tu vas à la clinique, je vais à Larkhall.
Helen : Je vais à la clinique, tu vas à Larkhall.
Elles sourient, et partirent chacune de leur côté.


Commentaires
TERE le 24/04/2008 à 20:10:44J'adoré le style d'écriture du texte. On a l'impression d'être dans la tête des héroïnes. L'histoire aussi est superbe, beaucoup d'émotions,
LisaMour le 24/04/2008 à 20:23:40
Une nouvelle fois, merci Tere !
C'est ce que j'essaie de faire, et je suis contente que cela marche :)
louppy le 25/04/2008 à 01:43:25
merci beacuoup pour le nouveau chapître,comme d'habitude,il y a beaucoup d'émotions et de nouveaux développements en espérant que vous allez continuer d'écrire longtemps
LisaMour le 25/04/2008 à 05:48:29
Merci sincèrement louppy,
J'ai quelques idées encore, donc oui, pour l'instant il y a d'autres chapitres prévus :)