Le Matin se lève, pour une fois, ni Nikki, ni Helen doivent aller à Larkhall. Elles sont la journée rien qu'à elles, et il est hors de question qu'elles quittent cette chambre.
L'histoire de Karen, les a quand même pas mal remuer. Pour qui se prenait-elle pour venir ainsi, et avoir une telle demande ? Helen a téléphonait au directeur de la prison, malgré le fait que ni Patricia, ni Nikki n'étaient d'accord. Elle avait réussi à faire transférer Fenner dans une prison, avec un peu moins de détenue « sauvage ». Karen, paraît-il, aller travailler dans la même prison… Grand bien leur fasse, Helen avait été suffisamment clair pour que plus jamais, elle n'entende parler d'eux.
Enfin le calme, et qui commençait avec une jour de congé pour nos deux amantes. Et elles allaient en profiter un maximum.
Patricia, elle n'avait pas encore de repos, c'était prévu pour le lendemain, quand Helen serait revenu. Le coté positif d'avoir deux directrices. Elles pouvaient à loisir s'inverser les rôles.
L'aile G était calme. Et les autres ailes aussi, plus rien ne se passait à Larkhall, à part, le traitement de nouvelles arrivantes. Dont une qui intégrerait l'aile G.
Bodybag s'occupait de faire passer les femmes aux contrôle. Comme d'habitude, vider ses poches, tout mettre dans un sac, enfin seulement ce qu'était toléré. Puis, passage, chez le docteur, pour voir si tout était en règle. Et hop, on envoyait les nouvelles arrivantes dans leurs cellules.
Depuis qu'Helen et Patricia avait prit leur fonction, elles avaient fait des pieds et des mains, pour ne plus avoir d'arrivées tardives. Tous les transfères ou nouvelles détenues arrivaient le matin, ou au plus tard vers 14 h. Cela permettait qu'elles soient le plus rapidement dans leur cellule, et connaissent leur co-détenues.
Et cela marchait très bien. Bon cela donnait un peu plus de travail le matin à « peau de vache » qui trouvait de toutes les façons toujours un moyen pour râler. Mais finalement tout le monde, y trouvait son compte.
Sylvia : Sarah Listen ?
Une jeune femme toute maigrelette se leva. Sylvia renversa avec sa douceur légendaire son sac devant elle, et jeta la moitié des affaires de la détenue.
Sarah : Mais que faites vous donc, ce sont mes affaires !
Sylvia : Plus maintenant. Allez oust ! Prenez cela, changer vous, et attendez dans l'autre salle.
Sarah : Est-ce que je pourrais retrouver mes affaires après ?
Sylvia : Ouais, le jour ou tu sortiras… Allez files de là, et vite, je n'ai pas que cela à faire !
La détenue, outrée par de tels agissement, se mit à pleurer. Elle pleura jusqu'à ce qu'elle intègre l'aile G.
Les julies : Ben alors, il ne faut pas pleurer comme cela, mademoiselle. Qu'est-ce qui vous arrive ?
Sarah : J'ai perdu toutes mes affaires.
Les julies : Ah toi, tu as eu à faire à Bodybag ! Quelle « peau de vache » !
Sarah : Je ne sais pas mais elle n'était pas sympa du tout !
Les julies : Oui, c'est bien elle ! Ah oui, c'est bien elle. Allez viens, on va essayer de te trouver quelques choses à boire.
Mais Sylvia revenait à la charge.
Sylvia : Ce n'est pas le moment de batifoler. Je dois l'emmener dans sa cellule !
Les Julies : Rhhooo mais regardez elle est toute triste. On peut l'emmener nous même, si vous avez d'autres choses à faire.
Sylvia : Et puis quoi encore ? Vous voulez pas faire mon métier ?
Les julies : Ah ben si on voudrait bien ! Oui on voudrait bien !
Sylvia : Bon ça suffit ! Allez faire votre nettoyage, et en silence, sinon je vous colle un rapport.
Yvonne : Tu dois en rêver la nuit de ces rapports, Sylvia !
Sylvia : Toi, ça suffit, je te l'ai déjà dit ! Un coup de mitard te ferait le plus grand bien !
Yvonne : Ne compte pas trop la dessus quand même !
Helen et Nikki se prélasse toujours dans leur lit. Certes, elles se sont levées, mais juste pour petit déjeuner. Et encore, elles se sont revenues dans la chambre avec le plateau.
Nikki : Hum cela fait du bien !
Helen : Oh oui. Pas de prison, pas de Karen, personne rien que nous !
Nikki : Tu crois qu'on devrait se lever ?
Helen : Non ! Demain, il fera jour !
Nikki : Hum oui, ça c'est bien vrai ! Et tu veux qu'on fasse quoi ?
Helen : La même chose que ce matin au réveil…
Nikki : Ta grossesse te donne des ailes mon amour.
Helen : Hum, oui, c'est bien possible.
Nikki : Au fait, et pour Thomas ?
Helen : Euh, on peut changer de sujet ? Je n'ai pas eu le temps de le voir avec tout ce qui s'est passé… Oui, je sais, je recule…
Nikki posa sa main sur le ventre d'Helen, et le caressa tendrement. Elle y déposa également un doux baiser.
Nikki : Ta mère n'est pas très courageuse, mais ne t'inquiète pas, je suis là, moi…
Helen : M'enfin, mon doux cœur, tu ne peux pas lui dire des choses pareils !
Nikki : Je vais me gêner. C'est bien vrai non ?
Helen : Bon d'accord, mais il ne faut pas que je lui dise dans la prison. Je l'inviterais à boire un verre un soir…
Nikki : Tu préfères pas un midi ?
Helen : Ne sois pas jalouse…
Le téléphone de la maison retentit.
Nikki : Ah non ! Pas de ça, c'est notre jour de repos !
Helen : C'est peut-être important, Nikki.
Nikki : C'est toujours important !
Elle se renversa sur le lit pour laisser son amante répondre. A la tête que faisait Helen, comprit immédiatement que leur jour de repos était fini.
Une nouvelle détenue s'était enfermé dans une cellule, avec Sylvia et deux autres prisonnières, les Julies. L'aile G était en effervescence. Elles seraient là, rapidement.
Nikki : Parce qu'il faut que je viennes aussi ?
Helen : Oui, tu sais parler aux femmes de l'aile G.
Nikki : Je sais parler à toutes les femmes, chérie !
Helen : C'est pas le moment, allez dépêche toi !
A Larkhall !
Patricia demande à ses gardiens de mettre les détenues de l'aile dans leur cellule. Certaines sont dociles, d'autres pas du tout. Comme toujours, les nouvelles courent vite. Elles ont su, que Bodybag avait été très désagréable, mais que la nouvelle criait aussi son injustice ! Patricia n'eut d'autre choix que de faire préparer les matons à une force d'intervention. La connaissant peu, elle était donc capable de tout. Il n'était pas question de prendre de risque.
Helen et Nikki, arrivèrent ensemble à la prison. Avec l'urgence, elle n'avait pas d'autre choix. D'ailleurs, Helen se dit en passant la première grille que finalement leur petit jeu du matin et du soir, était totalement stupide. Les gardiens pouvaient bien penser ce qu'ils voulaient. Elle était la directrice de Larkhall, et n'avait aucun compte à donner en ce qui concerner sa vie privée !
Helen : On en est ou ?
Patricia : Quelques filles sont excitées, et on a du mal à les mettre en cellule, et pour l'instant, Sarah ne répond pas.
Helen : Tu as son dossier ?
Patricia : Tiens. Elle aurait assassiné son mari. Mais elle clame son innocence.
Helen : Peu avoue en même temps. Et que s'est-il passé pour que cela dégénère ?
Patricia : Apparemment Sylvia n'aurait pas été tendre avec elle, lors de son arrivée.. Après je ne sais pas.
Pendant qu'elles discutaient, Nikki se rapprocha de l'aile G. Certaines des détenues sifflaient, criaient, demandaient à ce que « peau de vache » soit massacrée pour ses mauvaises manières… Bref, une petite émeute. Nikki siffla un bon coup plus fort que les autres.
Nikki : Héééé ! Ecoutez moi !
Comme toujours quand Nikki demandait le silence, elle l'avait. Cela avait toujours épaté Helen. Un flash back de la toute première fois ou elle avait croisé Nikki, lui revient en mémoire. Helen avait demandé le silence, mais c'est Nikki qui l'avait obtenu, sans même élevé la voix.
Nikki : Il ne sert à rien de faire autant de remue ménage, les filles. Vous savez comment cela se passe ! Plus vous foutez le bordel, plus vous resterez enfermer dans vos cellules ! Alors, s'il vous plaît, rentrer donc sagement dans votre bloc, que cette histoire soit réglée rapidement, et que je retourne à ma journée sabbatique !
Rigolade des détenues, qui malgré quelques protestations, histoires de dire, rentrent dans leurs cellules respectives.
Nikki : Et je vous promets, que je verrais avec mademoiselle Stewart, et mademoiselle Lought pour ne pas que vous soyez enfermées trop longtemps. Allez oust ! Merci les filles !
Les gardiens peuvent du coup investir les lieux.
Helen et Patricia s'approchèrent de Nikki.
Helen : Merci…
Nikki : C'est pas pour cela que tu m'as demandée de venir ?
Patricia : Chapeau, Nikki. Je savais que tu savais leur parler mais là, je dois avouer que je suis admirative.
Nikki : Ne le sois pas trop tu risquerais de la rendre jalouse…
Helen : Nikki !
Nikki : Bon, on peut s'occuper de la détenue, maintenant ? Non, parce que je ne rigolais pas, je voudrais bien retourner à ma journée de congé !
Après un sourire des trois amies, elles se rendirent devant la cellule de la détenue.
Helen : Mademoiselle Listen, je suis Helen Stewart, directrice de la prison. J'aimerais que vous me disiez ce que vous voulez.
Sarah : Etre libre !
Helen : Je ne crois pas que cela soit dans mes cordes, par contre, je peux faire tout ce qui est en mon pouvoir, pour que votre statut soit remis en question.
Silence dans la cellule.
Helen : Mademoiselle Listen ? Vous m'entendez ? Est-ce que les personnes qui vous accompagnent vont bien ?
Sarah : Oui.
Helen : Mademoiselle Listen, vous savez que si les choses vont trop loin, je ne pourrais malheureusement rien faire pour vous. Il faut à tout prix que vous ouvriez cette porte.
Sarah : Non ! Je veux que mon dossier soit immédiatement réexaminer !
Helen : Vous savez que c'est impossible, pas tant que vous serez dans cette position.
Sarah : Alors tant pis !
Nikki comprit que c'était la dernière chance de se faire entendre de cette détenue, et que si on accédait pas à cette demande, elle ferait un geste irréversible.
Nikki : Hé ! Sarah ! Attends ! Je m'appelle Nikki Wade, une ex détenue d'ici. Je m'occupe justement de cas comme le tien. Demande aux Julies, elle te le diront aussi bien que moi.
Helen (à voix basse) :Qu'est-ce que tu fais ?
Nikki : (en réponse) : Je lui sauve la vie.
Nikki : Sarah ? Tu m'entends ? J'aimerais bien t'aider et trouver une solution. Mais pour cela, il faut que tu me fasses confiance, et que tu ouvres cette porte.
Sarah : Jamais !
Nikki : Ecoute, on va faire un deal toutes les deux. Tu entre ouvres la porte, et je rentre. Mademoiselle Stewart, à côté de moi, va te promettre de ne rien tenter !
Helen (doucement, et en colère) : Ca va pas, non ? Jamais je ne te laisserais rentrer seule, la dedans !
Nikki : Tu n'as pas le choix, je te promets, que si on agi pas vite, elle va faire une bêtise ! Fais moi confiance, et n'oublie pas ce que je t'ai dit !
Quelques secondes de silence, elles se regardent, limite, elles se jugent...
Patricia intervient en disant à Helen, que c'est peut-être effectivement la seule solution.
Nikki : Allez Helen, pour une fois, fais moi confiance !
Helen : Mademoiselle Listen, je vous promets que personne de mon équipe de rentrera de force tant que mademoiselle Wade sera avec vous dans la cellule ! (puis à voix basse pour Nikki) S'il t'arrive quelques choses, je peux te promettre que ce ne sera rien à coté de ce que moi, je vais te faire !
Nikki : Oh pour cela, je te fais entièrement confiance !
Avec un beau clin d'œil et un grand sourire.
Nikki : Sarah ? Tu peux ouvrir la porte. Je n'ai personne à côté de moi.
La porte se déverrouilla tout doucement. Elle s'entre ouvra juste pour la laisser passer et se referma d'un coup sec ! Helen vint de suite se remettre devant pour écouter ce qu'il se passait.
Quand Nikki rentra dans la cellule, Sylvia était attachée avec un drap, les Julies se trouvaient au fond de la pièce l'une à coté de l'autre, et Sarah tenait à la main un briquet prête à mettre le feu à la cellule.
Nikki : Bonjour Sarah. Les Julies, vous allez bien ? Madame Hollamby ?
Sylvia : Oui, je vous jures moi, que cela va se payer chère !
Nikki : Je crois que ce n'est pas le moment de la ramener, Sylvia, avec tout mon respect !
Les Julies : Nous on va bien, puis on comprend pourquoi elle fait cela ! Sarah, on est de tout cœur avec toi !
Nikki : Merci les filles. Sarah, je peux m'asseoir là...
Sarah : Oui.
Nikki : Alors racontes moi ton histoire.
Sarah lui expliqua alors, qu'elle venait d'être accusé du meurtre de son mari. Il était violent avec elle, plusieurs plaintes avaient été déposé, et quand il l'a été retrouvé mort chez eux, les policiers ont pensé que c'était elle qui l'avait tué par vengeance. Et même s'il a clamé son innocence tout le long, ils n'ont fait des recherches que dans ce sens. Du coup, elle se retrouve là, avec cette gardienne injurieuse, et malpolie.
Nikki : D'accord, Sarah, mais je ne pense sincèrement pas que faire une prise d'otage dans une prison, soit le meilleur moyen de se faire entendre... Par contre, ce que je peux faire, c'est voir avec les directrices d'ici, leur expliquer ton cas, et tout mettre en oeuvre, pour te faire sortir d'ici au plus vite. Et ce sans qu'il ne soit porter préjudice de ce que tu es entrain de faire.
Sylvia : Non, mais ça va pas ? Moi, je ne suis pas d'accord !
Nikki : Heureusement, la décision ne t'appartient pas, Sylvia ! Dis, Sarah, tu ne veux pas la détacher et la faire sortir ?
Sarah : Si elle sort d'ici, qui va les empêcher d'entrer ?
Nikki : Moi ! Je peux te promettre qu'aucune des deux directrices de Larkhall ne prendra le risque de forcer cette porte tant que je serais là.
Sylvia lâcha un : « Pfff, mais pour qui elle se prend, elle !!!! »
Nikki : Fais moi confiance. Demande aux Julies, elles te diront que je tiens toujours mes promesses !
Les julies : Oui, c'est vrai, Nikki est adorable ! Et elle a toujours fait ce qu'elle a dit ! Oui, toujours !
Sarah regarda droit dans les yeux de Nikki !
Sarah : Si jamais tu te fou de moi, tu le paieras !
Nikki : J'en prend bonne note, Sarah. Laisse moi faire.
Elle s'approcha de la porte, et expliqua à Helen que Sylvia allait sortir, mais qu'il ne devait toujours rien tenter. Que tout allait bien dans la cellule.
Helen accepta, une nouvelle fois contrainte et forcée. Nikki enleva le drap autour de Sylvia et la fit sortir en silence. et Helen eut juste le temps de voir un clin d'œil de son amante et comprit que tout allait bien.
Nikki : Merci Sarah ! Et comme tu as pu voir, tout s'est bien passé. Bon, maintenant, parlons sérieusement de ton cas. Tu veux bien ?
Sarah : Oui.
Nikki : Donc tu es accusée de ce meurtre alors que ce n'est pas toi, c'est bien cela ?
Patricia interrogea immédiatement Sylvia sur ce qu'il s'était passé. Bien évidemment Bodybag, ne trouvait rien à se reprocher. C'est juste la détenue qui avait pété un câble. Et que cette Wade n'allait certainement pas arranger les choses !
Patricia : Elle vous a fait sortir de là, tout de même ! Ce n'est pas rien !
Sylvia : Pfff, c'est juste que les cellules lui manquent !
Patricia : Je vous rappelle une nouvelle fois, et j'espère la dernière qu'elle fait partie de l'administration ! Autrement dit, s'il lui arrive quelque chose, ce sera pire, que si cela vous était arrivé à vous ! Est-ce bien clair, Madame Hollamby ?
Sylvia : Oui ! Mais je ne disais..
Patricia : Oui ! Je sais et pourtant, vous le faites souvent !
Helen était toujours collée à la porte. Elle essayait d'entendre des brides, mais sans résultat. Puis les autres détenues commençaient aussi à se faire entendre.
Nikki : Sarah, écoute, je vais appeler une amie avocate. Ensemble, nous nous allons s'occuper de ton cas, d'accord ? Je te promets que je te tiendrais au courant de tout ce qui se passera. Mais pour cela, il va falloir que tu me fasses confiance. Es-tu prête à me faire confiance ?
Les julies : Tu peux le faire, Sarah, Nikki n'a jamais laissé tomber personne ! Non personne !
Sarah : D'accord ! Je veux bien te faire confiance. Mais qu'est-ce qui va arriver maintenant ?
Nikki : Helen et Patricia souhaiteront certainement te mettre en isolement. Et par rapport à ce que tu as fait c'est bien normal. Mais je vais tout leur expliquer. Et elles ne t'y laisseront que très peu de temps. J'y veillerais.
Helen : Nikki ? Est-ce que tout va bien ?
Nikki : Oui, Helen, je pense que nous allons bientôt sortir. N'est-ce pas Sarah ?
Sarah : Oui...
Nikki : Helen ? Est-ce que je peux l'accompagner en isolement, s'il te plaît ?
Helen : Hein ? Oui, je n'y vois pas d'inconvénient si elle se tient bien.
Nikki : Alors je vais ouvrir la porte, et nous allons sortir ensemble. D'accord ?
Attendant une réponse des deux femmes, une en face d'elle et l'autre derrière la porte, une fois que les deux jeunes femmes acceptèrent, Nikki ouvrit la porte. Elle sortit en premier, en expliquant que tout allait bien. Que Sarah était désolée, qu'elle acceptait la punition qui lui serait donnée, qu'elle ne ferait aucun mal à personne.
La porte s'ouvrit lentement, seule Helen était devant.
Nikki : Sarah, je te présente Helen Stewart, une des deux directrices de Larkhall. Tu vois, les gardiens sont loin comme je te l'avais dit, maintenant, tu vas rester derrière moi, et nous allons aller dans la cellule d'isolement d'accord ?
Sarah : Tu restes avec moi ?
Nikki : Oui, je te l'ai promis.
Doucement, mais sûrement Nikki avança. Elle demanda à Helen de passer devant pour lui ouvrir les grilles. Une fois sortie de l'aille G, Sarah se détendit un petit peu, et Nikki pu marcher à sa hauteur.
Nikki : Tu vois, Sarah, tout se passe comme je te l'avais dit. Voilà, cela va être ta cellule pendant quelques jours…
Sarah : Combien de temps ?
Nikki : Je ne sais pas ! Je te l'ai dit, ton action a causé du mal à certaines personnes même si ce mal est très bénin. Je vais expliquer tout ce que tu m'as dit à mademoiselle Stewart, ici présente, et nous viendrons te dire combien de temps, d'accord ?
Helen était simple spectatrice de la scène, les yeux brillants, et vide par moment. Elle ne savait pas quoi dire, ni même penser et laissait Nikki gérait la situation, comme depuis le début. Juste de temps en temps des mouvements de tête, selon ce que son amante disait.
Sarah : Oui ! Je n'ai pas tué mon mari, Nikki !
Nikki : Je sais, Sarah, crois moi je vais faire mon possible, pour prouver que tu ne l'as pas fait. Mais pour cela, il faut que tu me promettes de ne plus faire de choses comme tu viens de faire. Si quelqu'un t'ennuie, tu demandes à me voir, ou, si je ne suis pas là, tu peux demander à voir Mademoiselle Stewart, ou Mademoiselle Lought.. Ok ?
Sarah : Oui, d'accord, Merci, Nikki !
Nikki : Je vais te donner des vêtements qui conviennent mieux à cette endroit. Tu retrouveras ce que tu as sur toi, dès que tu sortiras de là.
Helen était toujours derrière Nikki. Hormis la peur au ventre qu'elle avait eu durant toute l'intervention de son amante, elle l'admirait la façon dont elle avait géré la situation. Calme, compréhension, explication de tout ce qui se passait. Elle était persuadé que Nikki avait agi exactement comme il le fallait. Elle avait eu raison de lui faire confiance. Elle en croyait pas ses yeux. Ni son cœur qui battait toujours la chamade. Pourtant par moment, elle se disait que cela avait été dangereux, et qu'à tout moment cela aurait pu tourner très mal. C'était très confus.
Nikki : Maintenant, nous allons fermer la porte. Je te promets de venir te voir dès demain, d'accord ?
Sarah : D'accord. Merci Nikki.
Nikki : Ne me remercie pas, je n'ai rien fait d'extraordinaire. C'est maintenant que le combat doit se mener, pour prouver que tu n'y est pour rien dans le meurtre de ton mari. Mais il faut que tu me fasses une dernière promesse, et ce, devant la directrice !
Sarah : Je t'écoute.
Nikki : Quoi qu'il arrive dans le futur, il ne faut plus jamais que tu fasses quelque chose qui puisse d'être reprocher ! Plus jamais ! Sinon, tout ce qu'on va faire pour te sortir de là, ne servira à rien ! Tu me le promets !
Sarah : Oui, Nikki, je te le promets !
Nikki : A demain, Sarah !
La porte se referma, alors que Sarah se mettait à pleurer.
Helen et Nikki remontèrent vers l'aile G. L'ex-détenue commença à expliquer l'histoire de Sarah à son amante. Mais Helen n'arrivait toujours pas à formuler une phrase, ni même un mot.
Les détenues étaient toutes sorties de leurs cellules, malgré quelques railleries, tout se passait bien.
Nikki remercia à voix haute ses copines de l'avoir écouter.
Nikki : Merci ! Maintenant je peux retourner à mon jour de congé ! Et plus de bêtises, hein, les filles, sinon, je vous colle un rapport !
Eclat de rire dans l'aile, qui finit de détendre l'atmosphère. Même les deux directrices, et quelques matons ne purent s'empêcher de s'éclaffer ! Sauf bien évidemment Sylvia ! Mais cela, on s'en serait douté.
Helen prit le bras de Nikki, et la tira vers elle, lui faisant comprendre qu'elles devaient se rendre jusqu'à son bureau.
Patricia les intercepta !
Patricia : Avant que vous ne partiez.. Ou.. Bref ! Merci, sincèrement Nikki ! Je crois que sans toi, nous allions droit vers une catastrophe cette après Midi. Et Merci à toi, Helen d'avoir su trouver cette perle rare !
Helen ne pouvait toujours pas parler… Elle ne tenait plus… Ses yeux ne regardait que Nikki. Juste elle hocha la tête à son amie.
Nikki : Attention, tu vas vraiment la rendre jalouse, Pat !
Helen tira à nouveau sur le bras de Nikki, elle n'avait qu'une seule envie, c'est se retrouver seule avec son amante…
Elle croisèrent Thomas, qui demandait se qui s'était passé… Nikki voulu lui expliquer, mais Helen réussit à parler pour la première fois depuis que Nikki était sortit de la cellule.
Helen : Nikki, tu peux m'attendre dans mon bureau s'il te plaît, il faut que je parle à Thomas !
Les personnages et l'histoire n'appartient qu'a Shed Production
(Sauf Section : Esprits Libres qui n'appartient qu'à Lisa Mour !)
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